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PAX TURCICA : « Le résultat des attaques anti-turques menées par les activistes arméniens »


Ecrit par Ali Bal, 2012-03-12 09:00:00


Ergün Kırlıkovalı , le président de l’Assembly of Turkish American Associations (ATAA) qui a œuvré et réussi à faire reconnaître par l’État de Géorgie aux Etats-Unis le massacre de Khodjali a expliqué : « C’est l’activisme arménien qui nous a créés, à présent, il doit en assumer toutes les conséquences ».


L’Assemblée de l’État de Géorgie aux E.U a reconnu le massacre azerbaidjanais commis à Khodjali par l’Arménie.
Celui qui a déployé le plus d’efforts, Ergün Kırlıkovalı , membre du Conseil d’administration de l’Institut PAX TURCICA et président de l’Assemblée des associations turco-américaines (ATAA) a expliqué la stratégie mise en œuvre : « Nos correspondances et revendications se sont réalisées dans la plus grande discrétion. La décision a créé une véritable onde de choc dans les groupes arméniens. C’est l’activisme arménien qui nous a créés, à présent, il doit en assumer toutes les conséquences. ».

PAX TURCICA : UNE STRUCTURE REPRÉSENTATIVE ET PROFESSIONNALISÉE

Kırlıkovalı a ensuite renchérit : « PAX TURCICA est un institut qui a été fondé pour contrer les attaques incessantes qui émanent des fédérations propagandistes arméniennes des Etats-Unis et du Canada. Ces groupes hostiles aux Turcs sont totalement focalisés sur les déportations d’Arméniens de 1915. Notre ambition est de mieux faire connaître notre opinion et les conclusions scientifiques en sortant des placards poussiéreux les informations et documents historiques relatifs à ce sujet. Puis, après les avoir traduits en anglais, notre objectif est de les faire valoir dans la langue de Shakespeare auprès des responsables, ainsi que sur toutes les plateformes où le sujet est traité. A travers ses travaux, PAX TURCICA a vocation à devenir une structure représentative totalement professionnelle et influente qui sera dotée de moyens financiers conséquents. »

NOS ACTIONS VONT S’INTENSIFIER

« Dans l’État de Géorgie vivent environ 1500 Turcs. Naturellement, ces personnes ont aussi des connaissances dans la vie politique. A l’instar des autres États américains, dans celui-ci également nous interpellons les élus par écrit, les informons et faisons valoir nos opinions. Je ne peux révéler leurs noms pour des raisons de sécurité mais certains parlementaires de cet État ont été sensibles à la justesse de nos revendications et les ont portées jusqu’à la Chambre des représentants de leur État. Dès lors, nos demandes ont été étudiées et le massacre de Khodjali a été officiellement reconnu. Ces travaux qui ont été menés dans la discrétion ont largement surpris les propagandistes arméniens. Comme ces décisions sont revues annuellement, nous envisageons de répéter ces actions dans beaucoup d’autres États américains. L’activisme arménien nous a créés, à présent, il doit en assumer toutes les conséquences ».

LA DISCRÉTION

« Nous sommes obligés d’œuvrer dans la plus grande discrétion. En effet, il en va de notre sécurité. Nous nous réunissons dans un cadré privé et réservé. Jamais nous ne révélons dans nos publications quand, pour quelle raison et où nous allons nous rassembler. Par exemple, nous indiquons sommairement « Réunion en Californie » et ensuite les échanges se font de visu. Lorsque les activistes arméniens sont informés de nos actions, ils organisent aussitôt des manifestations propagandistes et il en va de notre sécurité personnelle. En outre, ils sabotent nos efforts. Ces précautions sont indispensables pour la bonne réussite de nos opérations. Si vous préférez, nous avons été obligés d’opter pour une grande discrétion à l’instar de la « société Karakol » à la suite de l’armistice de Moudros. »


Certains universitaires, autoproclamés « spécialistes ès génocide » trompent le lecteur. Cette image en est un exemple. Selon leurs allégations, elle représenterait des Arméniens morts en 1915 alors qu’en réalité, cette toile est l’œuvre d’un artiste russe Vasily Vereshchagin, « L’Apothéose de la guerre », peint en 1871. Elle est d’ailleurs exposée à la Galerie Tretiakov à Moscou.
Pourtant, une version agrandie de cette photo fut également présentée au public dans le "pavillon arménien" lors du festival annuel "Metro International Caravan" qui s’est tenu en 1970 à Toronto (Canada). La photo était présentée comme une "preuve du génocide arménien". La manipulation n’a pas de limite pour certains.

par Emre ÖZTÜRK

Source : Vatan

Traduction exclusive pour Turquie-News par Ali Bal.

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