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Les témoins de moralité du nationalisme arménien

Ecrit par Turquie News, 2011-05-16 10:06:00


Un certain nombre de politiciens français se sont particulièrement illustrés pour tenter de faire voter, en dépit de son inconstitutionnalité, la proposition de loi de censure arménienne, « liberticide, inquisitoriale et obscurantiste » pour reprendre les mots de Josselin de Rohan, président de la commission des Affaires étrangères au Sénat. Turquie News vous propose de mieux connaître certains de ces personnages.


André Santini, maire d’Issy-les-Moulineaux et député de la 10ème circonscription des Hauts-de-Seine

Mis en examen en octobre 2012 pour détournement de fonds publics et recel de faux dans l’affaire de la Fondation Hamon.

Au PS

Philippe Kaltenbach, sénateur des Hauts-de-Seine et maire de Clamart

Accusé de corruption en janvier 2012, Philippe Kaltenbach a été filmé en caméra caché en train de toucher 1000 € en liquide par un de ses anciens adjoints, ce dernier affirmant que c’est pour l’octroi illégal d’un HLM ce que le sénateur nie affirmant que l’ex-adjoint lui remboursait (en cash) une partie des 10 000€ qu’il lui aurait prêté.

Le parquet de Nanterre a ouvert une enquête préliminaire pour corruption contre Philippe Kaltenbach. "Des perquisitions auraient été menées ce jeudi dans le bureau du maire Kaltenbach ainsi qu’auprès de Clamart Habitat, un bailleur social dont il est le président" d’après Le Figaro. (Lire Philippe Kaltenbach, grand ami des nationalistes arméniens, sous le coup d’une enquête pour corruption)

Photo : Philippe Kaltenbach portant une pancarte du groupe anti-turc Collectif VAN lors d’une manifestation


Sylvie Andrieux, députée des Bouches-du-Rhône

Mise en examen, en juillet 2010, pour « complicité de tentative d’escroquerie et complicité de détournement de fonds publics ». Elle a été placée sous contrôle judiciaire, avec interdiction de rentrer en contact avec les autres protagonistes de l’affaire, qui porte sur le détournement de 740 000 € de fonds publics, excusez du peu. Mme Andrieux ne nie pas le détournement, mais fait valoir qu’elle a été trompée. Si c’est le cas, alors elle est d’une naïveté difficilement compatible avec l’exercice d’un mandat parlementaire.

Mise à jour du 22 mai 2013 : La députée PS Sylvie Andrieux condamnée à trois ans de prison, dont deux avec sursis

Le mercredi 22 mai 2013, le tribunal correctionnel de Marseille a condamné la députée socialiste des Bouches-du-Rhône à trois ans de prison, dont deux avec sursis, et à cinq ans d’inéligibilité pour "détournement de fonds" publics quand elle était vice-présidente du conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur. (AFP)

Sylvie Andrieux (à droite) en compagnie du lobbyiste anti-turc, Mourad Franck Papazian (président de la FRA Dashnaktsoutioun, parti national-socialiste arménien)

Jean-Noël Guérini, sénateur des Bouches-du-Rhône

De plus en plus ennuyé par les affaires de son frère. Médiapart a révélé récemment que des marchés publics avaient été confiés à des sociétés contrôlées par le grand banditisme ; les frères Guérini n’auraient rien remarqué. La Provence y est allée aussi de ses révélations sur le fonctionnement pour le moins baroque du conseil général présidé par Jean-Noël Guérini.

Par ailleurs, un rapport du député Arnaud Montebourg dresse une liste impressionnantes d’accusations, dont l’une au moins ne peut pas être démentie par l’intéressé : M. Guérini cumulait jusque récemment les fonctions de président du conseil général avec celles de « président » de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, ce qui est tout simplement interdit par les statuts du PS. En effet, les fédérations socialistes sont dirigées par un secrétaire et non un président ; et il est interdit de diriger une fédération quand on préside un conseil général.

Lire également :
- Le système clientéliste de Guérini en procès : "Si je parlais, certains ne seraient plus ministres"
- Grâce aux "socialistes" et aux communistes du Conseil général des Bouches-du-Rhône, c’est au contribuable de financer la défense de Jean-Noël Guérini
- Scandale des frais de justice de Jean-Noël Guérini : une pétition citoyenne est lancée


À l’UMP

Patrick Devedjian, président du conseil général des Hauts-de-Seine

Faut-il encore le présenter ? Militant au groupuscule néofasciste et violent Occident, de 1964 à 1967, M. Devedjian a été condamné en 1965 à un an de prison avec sursis pour pour vols, usage de fausse plaque d’immatriculation et détention illégale d’arme à feu ; en 1967 pour violences volontaires avec arme et préméditation [1] ; puis en mai 2010 pour procédure abusive (il a dû verser mille euros à chacun des trois journaux qu’il poursuivait).

Dans Le Monde du 13 février 2005, Patrick Devedjian a indiqué :

« Je ne me suis jamais caché de mon passé. J’étais d’origine arménienne et c’était aussi une façon, pour moi, de me sentir français. J’étais anticommuniste et, finalement, je n’ai pas changé. Je me suis engagé pour la cause de l’Algérie française. »

Avocat de profession, Maître Devedjian a défendu, en 1981, Mardiros Jamgotchian, terroriste de l’ASALA condamné, par la justice genevoise, à quinze ans de prison pour l’assassinat de Mehmet S. Yergüz, secrétaire au consulat turc de Genève (le procureur avait réclamé la perpétuité) ; en 1982, Max Hraïr Kilndjian, terroriste des CJGA/ARA, condamné à deux ans de prison pour complicité dans une tentative d’assassinat contre l’ambassadeur de Turquie à Berne (au terme d’un procès où une énorme foule dachnak était présente pour intimider le tribunal) ; et en 1984, les quatre terroristes de l’ASALA qui avaient attaqué, en septembre 1981, le consulat turc à Paris, tué un garde, grièvement blessé le consul, et pris de nombreux otages.

Il a déclaré dans un entretien à l’Armenian Reporter du 6 juin 1985 : « Tout le monde considère les membres de l’Asala comme des terroristes, moi je vois en eux des résistants ! […] Je ne considère pas que les Arméniens qui tuent des diplomates turcs soient des terroristes. Je les considère comme des activistes. […] À l’issue de notre combat, il sera possible de libérer les terres ar méniennes en Turquie et de les réunifier, indépendamment de l’Union soviétique, avec l’actuelle Arménie. […] Dans l’histoire, les Turcs ont déjà perdu les trois quarts de leurs territoires. Ils accepteront par la force la naissance d’une nouvelle Arménie. »

M. Devedjian a été, en 1983, candidat aux municipales contre le maire communiste d’Antony, lequel a dû recourir aux C.R.S. pour protéger son domicile. M. Devedjian, finalement élu, a choisi comme adjoint à la Culture l’U.D.F. Jean-Yves Le Gallou, dirigeant du club de l’Horloge. M. Le Gallou a rejoint le Front national en 1985, sans avoir changé quoi que ce soit à ses idées [2].

La grande Classe

En 2007, Patrick Devedjian traite l’ex-députée centriste du Rhône, Anne-Marie Comparini, de salope.

Lire également :
- Les coûteux voyages en Orient de Devedjian
- Devedjian un député aux abonnés absents
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- Devedjian ne goûte pas au canular, 16 mai 2013


René Vestri, sénateur des Alpes-maritimes

Condamné en novembre 2009 à trois mille euros d’amende pour « recours à une personne exerçant un travail dissimulé » ; mis en examen, le 27 avril 2010, pour « blanchiment à titre habituel et en bande organisée, trafic d’influence et association de malfaiteurs » (pas moins). Enquêtant sur une affaire tentaculaire, la police a découvert plus de 400 000 euros en liquide dans un coffre bancaire à Saint-Jean-Cap-Ferrat, loué par le couple Vestri. M. Vestri assure : « Je savais que ma femme avait un coffre, j’ignorais totalement ce qu’il y avait dedans. » Si c’est vrai, c’est grave pour sa lucidité et sa curiosité.


Jean-Sébastien Vialatte


Élu député le 16 juin 2002 pour la XIIe législature (2002-2007) dans la 7e circonscription du Var, il est réélu le 19 juin 2007 pour la XIIIe législature (2007-2012) puis le 18 juin 2012 pour la XIVe législature (2012-2017). Il fait partie du groupe UMP.

Il signe, en 2004, une lettre affirmant que "La Turquie n’est tout simplement pas l’Europe" [3]

Il présente, en 2005, la loi de censure arménienne [4].

En 2013 à propos des violences survenues dans le XVIe arrondissement de Paris en marge de la célébration du titre du PSG en Ligue 1, il affirme que les casseurs du Trocadéro "sont sûrement des descendants d’esclaves" [5]


Parmi les activistes de la « Cause Arménienne »

Philippe Barsamian (BE)

Président du Comité des Arméniens de Belgique (CAB) [6], Philippe Barsamian, est poursuivi par le parquet d’Anvers dans une affaire de faux en écriture, infraction aux dispositions légales en matière d’impôts et blanchiment.

La chambre du conseil aurait déjà renvoyé M. Barsamian le 7 mars devant le tribunal correctionnel sur base d’écoutes téléphoniques et de perquisitions. De Tijd précise qu’il est poursuivi pour ses liens avec la société de transport de diamants Monstrey Worldwide Services avec laquelle Philippe Barsamian fait affaire dans le cadre de ses activités de diamantaire. Depuis de nombreuses années, un circuit parallèle qui a permis d’éluder des centaines de millions d’euros d’impôts aurait été mis en place.

Voir : Le président du Comité des Arméniens de Belgique poursuivi pour faux et blanchiment


Voir également :
- Affaire Mennucci : enquête close, mais pas classée

[1Frédéric Charpier, Génération Occident, Paris, Le Seuil, 2005, p. 142.

[2Frédéric Charpier, Nicolas Sarkozy. Enquête sur un homme de pouvoir. Nouvelle édition revue et augmentée, Paris, Presses de la cité, 2007, pp. 230-231.

[6Le Comité des Arméniens de Belgique est une officine de lobbying arménienne, d’obédience nationaliste. Créé dès 1924, il s’agit de l’équivalent belge du CCAF (basé en France), groupement de quelques associations arméniennes proches des milieux nationalistes, basé en France et faisant office de groupe de pression auprès des instances politiques. Ses deux dirigeants actuels sont Ara Toranian, acien porte-parole de l’ASALA en France et Mourad Papazian, président de la branche "Europe occidentale" de la Fédération Révolutionnaire Arménienne - FRA Dashnaktsoutioun FRA Dachnaktsoutioun (parti national-socialiste arménien, extrémiste et homophobe).

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