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LE DERBY QUANTITATIF L’EMPORTE SUR LE QUALITATIF.

Ecrit par Engin, 2018-03-18 09:46:30


LE DERBY QUANTITATIF L’EMPORTE SUR LE QUALITATIF.

Istanbul : Stade Sükrü Saraçoglu, de l’intensité, pour de la déception, un sentiment d’inachevé, un surprenant 0-0, voilà pour le derby tant attendu sur les rives du Bosphore avec en toile de fond le 4-2-3-1 boiteux.

Un derby ou un classico ça n’est jamais un match de football comme les autres, Cette règle est vérifiable dans énormément de championnats professionnels.

Au cours de ce duel Fenerbahçe-Galatasaray très attendu, c’est le 0-0 qui a prédominé. Déjouant tous les pronostics, pour un spectacle mitigé.

UNE AMBIANCE INCANDESCENTE.

Istanbul, ça n’a pas été Byzance en ce samedi 17 mars, Stade accueillant un derby plein à craquer, Affiche très importante, public extrêmement passionné et expressif, Le tifo du Fenerbahçe représentant un lion aux couleurs du Galatasaray fait prisonnier, Donnant ainsi le ton d’une rencontre des plus intenses mais rugueuse.

LES GARDIENS DE BUT À L’HONNEUR.

La physionomie générale de la partie a été entachée par d’innombrables manquements, Du début à la fin, De manière constante, Des tâtonnements des premières minutes où le Fenerbahçe a obtenu deux corners de suite, aux hésitations fébriles de Nagatomo sur un ballon anodin non loin de la ligne de touche, Toutefois, les spectateurs ont eu la chance de voir à l’œuvre deux des meilleurs goals de la Süper Lig. Ils se sont illustrés magnifiquement. Entre autres prestations le one-man-show de Muslera (40’) sur une action concommitente de trois joueurs de Fenerbahçe. Ou bien un Volkan Demirel impérial sur un shoot de Nagatomo (59’).

TRISTE RÉALITÉ DU TERRAIN.

En revanche, les joueurs de champ se sont peu montrés à leur avantage, Selçuk Inan un peu éteint pendant cette soirée, bien que talentueux à la base mais symptomatique de sa formation jaune et rouge à la coordination défaillante au niveau de l’entre-jeu, Gomis actif mais brouillon. Un autre français, Valbuena, rentré en fin de partie, capable de redonner des couleurs au jeu. Hélas utilisé avec parcimonie.
Heureusement, Souza calmait le jeu chez les jaunes et bleus, bien aidé par Hasan Ali Kildirim appliqué à la relance. Pendant que dans le camp des ’’ cim-bom-bom ’’ Serdar Aziz a accomplissait un travail considérable.

Des actions, il y en a eu pour ce match très offensif (dangereux tir croisé de BTS. Gomis à la 14’ ;action dangereuse de Soldado contrée in extremis par S. Aziz ;une tête cadrée de Alper Potuk ;un coup-franc galatiste sur le poteau ). Malheureusement une épreuve sportive totalement asymétrique.

En synthétisant, un aboutissement en forme de 0-0 non maîtrisé. Une quantité d’erreurs d’appréciation, de fautes, d’imprécisions, d’occasions gâchées ont rythmé ce derby à oublier au plus vite.

Gianguglielmo /Jean-Guillaume LOZATO, professeur d’italien à L’ENSG et à International Paris School of Business,chargé de cours à l’Université Paris-Est. Auteur de recherches universitaires sur le football italien en tant que phénomène de société. 

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