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Le PDG de Métro en Turquie a visité une exploitation de la volaille de Bresse.


Ecrit par Engin, 2015-05-16 09:27:00


Le PDG de Métro en Turquie ont visité une exploitation de la volaille de Bresse.

La volaille de Bresse en exemple

avec le progrès

Le PDG de Métro en Turquie et deux grands reporters ont visité l’exploitation du pape de la volaille de Bresse. Pour mieux cerner l’intérêt des labels AOP-AOC.

Il y avait du beau monde ce lundi après-midi chez Max Cormarèche. La visite, encadrée par Carole Verne du Chapon Bressan et de Laurence Bérard, en charge des AOC-AOP (appellation d’origine contrôlée et protégée) et IGP (indication géographique protégée) à Alimentec, et d’un traducteur, était proposée pour trois personnes de nationalité turque. Et pas des moindres. Le directeur général de Métro de ce pays, flanqué de deux grands reporters, pour relater son séjour en France, et bien sûr, au passage, évoquer nos meilleurs produits. En Bresse surtout.

Car l’éminent chef d’entreprise s’intéresse à l’appellation AOP, pour la suivre, la comprendre et favoriser une meilleure implantation dans son pays où elle n’est quasiment réservée qu’aux fruits et légumes.

Contactée par son homologue turc qui cherchait un exemple d’AOP, Laurence Bérard n’a pas hésité longtemps. La filière Bresse correspondait à l’exemple souhaité et, tout naturellement, c’est chez le pape de la volaille de Bresse que la visite a été organisée.

Elle a permis de faire le tour de la production, avec les explications données par Max Cormarèche sur l’arrivée du poussin à un jour, jusqu’à sa mise en épinette pendant un mois pour le chapon. En évoquant les 25 % de perte entre le chaponnage et les prédateurs.
Pour cerner l’intérêt des AOP

Bien sûr, les questions du patron de Métro Turquie ont tourné autour de la rentabilité d’un tel élevage, de la possibilité et de l’intérêt de proposer en grandes surfaces des volailles fines, ou de le proposer hallal (ce qui se fait).

Visiblement, les visiteurs n’avaient pas toujours appréhendé l’intérêt de suivre un cahier des charges si sérieux. Dans leur pays, certains poulets ont le goût du poisson étant nourri avec !

« Mais pourquoi acceptez-vous toutes ces contraintes ? Vous pourriez faire du poulet de batterie si vous ne gagnez pas des fortunes ? » a demandé un journaliste. « On ne fait pas le même métier » a répondu tranquillement le producteur.

Peu à peu, les visiteurs ont mieux cerné l’importance de ce label et de l’IGP, pour obtenir une qualité optimale. Pour le Bresse, mais du coup pour toutes les appellations reconnues. Visiblement séduits et impressionnés lors de leur passage final dans la salle des trophées, ils deviendront probablement des promoteurs de la qualité certifiée dans leur pays, puisqu’ils seront un peu plus convaincus de son utilité, mais aussi des ambassadeurs du fleuron bressan.

Questions autour de la rentabilité d’un tel élevage, de la possibilité et de l’intérêt de proposer en grandes surfaces des volailles fines.

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