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II) Le terrorisme et le réveil identitaire arménien


Ecrit par Turquie News, 2008-07-16 09:00:00


Deuxième partie du dossier « Cause arménienne » et terrorisme

  • II) Le terrorisme et le réveil identitaire arménien
    • A) Le soutien réciproque
    • B) La légitimation du terrorisme
    • C) Les origines lointaines du terrorisme
  • Conclusion

II) Le terrorisme et le réveil identitaire arménien

A) Le soutien réciproque

Résumant l’argumentation des dachnaks favorables au terrorisme, M. Minassian note :

« Le terrorisme a débloqué la question arménienne, et apporté bien plus que les résolutions adoptées ici ou là par quelques États étrangers. Il a redonné confiance aux Arméniens et mobilisé une diaspora en mal d’aventure collective et vouée à la mort par inanition [1]. »

L’identité arménienne de la soi-disant « diaspora » s’est fondée sur les accusations de « génocide », comme nous l’avons vu plus haut ; et ces accusations doivent au terrorisme, dans une très large mesure, d’être connues du grand public.

Comment s’étonner, dès lors, du soutien, non pas unanime, mais quand même massif, enregistré, au sein de la diaspora, par le terrorisme ?

Pendant le procès de Kourken (Gourgen) Yanikian, les principales associations arménienne de Los Angeles affrètent des bus pour amener des enfants de sept à treize ans assister à l’évènement, et saluer Yanikian comme un « héros », du simple fait qu’il a tué deux Turcs [2]. Pour bien prendre la mesure de cette décision, il faut se souvenir que Hamping Sassounian n’a que dix-neuf ans en 1982, lorsqu’il assassine le consul général turc à Los Angeles, et donc dix ans en 1973. Il a très bien pu faire partie de ces enfants emmenés applaudir Yanikian, et, en tout état de cause, fut certainement élevé dans l’admiration de cet assassin.

Au printemps 1973, des Arméno-Américains et leurs partisans forment une association intitulée « Amis américains des Arméniens martyrs » (cela ne s’invente pas), qui se donne pour but de collecter des fonds destinés à payer les avocats de Yanikian et à faire de son procès « une campagne éducative » [3]. Un tel nom, outre son caractère particulièrement provocateur (les assassins arrêtés assimilés à des « martyrs »), suffit à lui seul à prouver que l’acte de Yanikian n’est pas un geste isolé, et que d’autres crimes sont prévus.

Jusqu’à sa libration pour raison de santé, en 1984, Yanikian reçoit des lettres de soutien écrites par des Arméno-Américains [4]. Il meurt quelques mois après sa sortie de prison.

En 1982, après l’arrestation de Hamping Sassounian (assassin du consul général turc à Los Angeles, rappelons-le au cas où ce serait nécessaire), une campagne destinée à payer ses avocats recueille 250 000 dollars [5]. En une nuit d’octobre 1982, la communauté arménienne de Californie recueille 110 000 $ pour payer les frais d’avocats des « cinq de Los Angeles », puis, des associations arméno-canadiennes recueillent 160 000 $ supplémentaires [6]. Ils sont libérés moyennant une caution de trois millions de dollars [7], qui n’a pu, évidemment, être payée que par des associations arméniennes.

Ces comités ne sont pas une spécificité américaine :

« Partout dans la diaspora, des comités de défense aux prisonniers arméniens […] s’emparent des affaires Kilndjian, Alec et Suzy, et Jamgotchian, et interpellent gouvernement opinions publiques, tout en restant à l’écart des représailles de l’ASALA contre les intérêts français et suisses en Europe [8]. »

Le dachnak Max Kilndjian, membre des CJGA, est arrêté pour avoir tenté d’assassiner l’ambassadeur turc à Berne, Dogan Turkmen, le 6 février 1980 ; Alec Yenikomchian et Suzy Masseredjian, de l’ASALA, est arrêté par la police suisse après l’explosion accidentelle d’une bombe dans leur chambre d’hôtel à Genève, le 3 octobre de la même année ; Maridos Jamgotchian, de l’ASALA, est arrêté le 9 juin 1981 pour l’assassinat du diplomate turc Mehmet Yorguz, et condamné à la peine clémente de quinze ans de prison ― mais le simple fait qu’un terroriste arménien soit condamné est déjà scandaleux aux yeux de beaucoup dans la soi-disant « diaspora ».

B) La légitimation du terrorisme

En 1982, Harry Derderian, dirigeant de l’Armenian National Committee of America (ANCA), déclare : « Si le terrorisme permet d’attirer l’attention du public, alors je marche avec les terroristes [9]. » La même année, Leon Kirakosian, représentant local de l’ANCA, et parlant au nom de cette organisation, s’empourpre après l’arrestation des « cinq de Los Angeles » : « Le FBI et la police locale font le sale boulot de la Turquie contre le peuple arménien ; c’est là une attitude condamnable. » Ces propos ne sont guère étonnants, l’ANCA étant l’émanation directe de la FRA aux États-Unis.

Plus intéressantes, sans doute, sont les déclarations issues de la hiérarchie ecclésiastique. L’évêque Yeprem Tabakian affirme ainsi, avec le plus grand sérieux que « la condamnation de Hamping [Sassounian] est une attaque directe contre tous les Arméniens ». M. Tabakian paraît considérer que ses ouailles se répartissent en deux catégories : les terroristes et les partisans du terrorisme. L’archevêque Vatche Horsepian primat du diocèse occidental de l’Église arménienne, ne dit pas autre chose : « Je suis vraiment choqué par ce verdict », qui a condamné Hamping Sassounian [10].

Levon Marashlian, qui n’est pourtant pas, loin de là, l’universitaire arméno-américain le plus fanatique, se croit obligé de définir les terroristes comme « les patriotes que nous attendions depuis soixante-dix ans » [11].

Après la mort de Yanikian, The Armenian Reporter, premier journal arméno-américain, clame, une nouvelle fois, son admiration pour cet assassin qui a « changé le cours de l’histoire arménienne ».

Outre ces approbations a posteriori, il y a de véritables appels au meurtre, à peine voilés. Ainsi, John D. Hagopian écrit-il dans The Armenian Reporter du 23 janvier 1982 :

« Vous [les Turcs] êtes les descendants de ceux qui ont massacré mon peuple, et je ne vous aime pas, quoi que vous fassiez. Certes, Dieu vous a créés, vous et vos frères. Mais il a créé aussi les serpents, les chacals et les hyènes, les Oswald et les Manson. »

C’est seulement au vu de ces incitations au crime que peut se comprendre la déclaration d’un terroriste arrêté à l’aéroport de Boston, en 1982, avec quatre complices, en possession d’explosifs :
« Nous n’avons pas l’intention de nous excuser, car nous sommes sincèrement persuadés que ce que nous avons fait est moralement justifiable [12]. »

Le financement considérable, venu d’associations arméniennes, pour l’ASALA et les CJGA, sont un autre indice du soutien reçu, même s’il faut nuancer ce constat en précisant que tous les dons ne sont pas volontaires (plus d’un est obtenu par la menace), et que le trafic de drogue constitue une autre source importante de financement [13].

En France, si la police n’a jamais fait montre d’un véritable laxisme pour les assassins, elle ne se montre guère pressée d’arrêter les partisans des assassins. Ainsi M. Toranian (chef du MNA, porte-parole de l’ASALA jusqu’en 1983, puis de l’ASALA-MR jusqu’en 1985) peut-il, sans crainte de poursuites, éditer son journal, de 1976 à 1988, où le soutien au terrorisme s’affiche sans équivoque. C’est d’autant plus piquant qu’en 1979, le gouvernement Barre avait interdit de vente aux mineurs et à l’affichage le journal de bandes dessinées Pilote, pour des dessins jugés trop érotiques. L’apologie des assassins soit, les femmes dénudées, non ! M. Pasqua voulait « terroriser les terroristes » : pourquoi n’a-t-il pas fait fermer un journal qui en défendait certains ?

De même, M. Devedjian a pu clamer impunément son soutien sans faille à l’ASALA, d’abord comme avocat de certains auteurs de l’attentat du 15 juillet 1983, puis dans un entretien à l’Armenian Reporter du 6 juin 1985. À l’époque maire d’Antony, en banlieue parisienne, M. Devedjian est aujourd’hui secrétaire général de l’UMP. Qu’il ne s’inquiète pas : le dossier constitué par les Renseignements généraux sur ses liens avec l’ASALA a été récemment détruit, selon une information non démentie [14].

Quant à Michel Marian, il définit les années 1970-1980 comme « l’âge d’or du terrorisme arménien » dans une revue pourtant réputée sérieuse et respectueuse des principes démocratiques [15]. L’expression « âge d’or », l’insulte ainsi faite aux nombreuses victimes, ne semble pas lui avoir traversé l’esprit. Joseph Kéchichian, dans sa réponse hargneuse au politiste Michael M. Gunter, en août 2007, n’hésite pas à parler d’un « prétendu terrorisme arménien », pour désigner l’assassinat de diplomates turcs et la pose de bombes dans des lieux publics.

Cette défense, et même cette profonde admiration, pour le terrorisme ne s’est pas démentie depuis la fin des années 1980. Ainsi, V. Karapatian (Garbidjian), principal responsable de l’attentat d’Orly, le 15 juillet 1983, est-il accueilli comme un héros par une foule enthousiaste, après sa sortie de prison et son expulsion vers l’Arménie, en 2001 [16]. Il est reçu par le Premier ministre de l’époque, Adranik Markarian, qui le qualifie de « héros » ; le maire d’Erevan se charge de lui trouver un logement et un emploi [17].Le 13 avril 2008, lors d’une conférence de M. Hovannisian, donnée à l’université atlantique de Floride, une banderole est déployée par des membres de l’assistance, banderole où figurent les photos des diplomates turcs assassinés entre 1973 et 1984 ; on crie dans le public qu’« il aurait fallu en tuer plus » [18].

Au début de juillet 2008, armenews.com continue de faire figurer un article tout à la gloire de Monte Melkonian [19], qui fut, successivement, dirigeant de l’ASALA, chef de l’ASALA-MR et combattant dans le Haut-Karabakh, une région d’Azerbaïdjan envahie par l’armée arménienne en 1991, et vidée de sa population azérie (des milliers de civils assassinés, 800 000 autres expulsés et spoliés). La dépouille de Melkonian repose dans un mausolée, en Arménie.

Très tôt, la sociabilité des principaux rassemblements nationaux arméniens intègre les terroristes, et pas seulement ceux des CJGA. Ainsi, le premier congrès mondial arménien se tient à Paris, en septembre 1979, en présence d’Hagop Hagopian, chef de l’ASALA [20]. Le 24 avril 1982, a lieu, à Paris également, la plus importante manifestation arménienne de France jamais organisée jusque là. Des milliers de personnes défilent. De nombreux drapeaux de l’ASALA (des centaines selon Monte Melkonian [21]) sont fièrement brandis. Un texte d’Hagop Hagopian, publié après sa mort dans le journal officiel de l’ASALA, raconte une rencontre entre le chef terroriste et le journaliste français Charles Villeneuve (né en Syrie d’une mère arménienne). Ce récit, traduit en français [22] et jamais démenti, indique que M. Villeneuve manifesta alors le plus grand respect, voire la plus grande déférence, pour Hagop Hagopian. Réciproquement, le journaliste plut beaucoup au chef terroriste. Pour ceux qui l’auraient oublié, M. Villeneuve a été le présentateur du magazine Le Droit de savoir, sur TF1, la chaîne la plus regardée de France. Il est actuellement président du club de football Paris-Saint-Germain.

Cette intégration va très loin dans les années 1990-2000. Ainsi M. Toranian a-t-il été président du Comité de coordination des associations arméniennes de France, de 2003 à 2007. Il est toujours rédacteur en chef des Nouvelles d’Arménie, principal journal arméno-français, et maître-toile d’armenews.com, de loin le plus important site arménien francophone. Mourad Topalian, président de l’ANCA de 1991 à 1999, est condamné en 2001 à trente-sept mois de prison et trois ans de résidence surveillée pour détention illégale d’explosifs et participation à un complot terroriste. M. Topalian était un des chefs des CJGA aux États-Unis. Avant son procès comme après sa sortie de prison, l’ANCA comble d’honneurs son ancien président [23]. M. Topalian est actuellement responsable du financement politique distribué par l’ANCA [24]. À ce titre, il contribue abondamment au financement des campagnes électorales menées par Nancy Pelosi, présidente (démocrate) de la Chambre des représentants, d’Arnold Schwarzenegger, gouverneur (républicain) de Californie, et d’autres éminents élus, appartenant indifféremment à l’un comme à l’autre des deux grands partis étasuniens.

Au cas où ce ne serait pas assez clair, la FRA commémore chaque année l’attentat du 27 juillet 1983 contre l’ambassade turque de Lisbonne [25].

C) Les origines lointaines du terrorisme

Dans son édition du 5 septembre 1992, l’Armenian Reporter publie une déclaration des CJGA/ARA, selon laquelle les attentats contre des diplomates et des représentations turcs, au cours des années précédentes, ne sont que « l’application de traditions révolutionnaires » arméniennes.

En effet, comme le résume M. Minassian :

« Fidèle à la théorie essentialiste de la politique, l’arménité a été conçue dans l’histoire à partir de la désignation de l’ennemi comme condition de sa véritable existence politique. Mais de tous les éléments adverses diabolisés dans l’inconscient collectif arménien, l’ennemi turc […] n’a pas d’équivalent dans la chaîne des malheurs. […]

L’Arménien, de surcroît dachnak, glisse facilement dans le terrorisme. Sans doute y a-t-il dans chaque dachnak une part de terroriste qui sommeille. La victimisation de l’arménité enracine la légitimité arménienne qui singularise le terrorisme arménien par rapport aux autres formes de violence politique [26]. »

Mikael Varandian indique quant à lui :

« Il n’y a peut-être jamais eu un parti révolutionnaire qui ait eu une expérience plus riche des méthodes terroristes que la FRA. […] Le Dachnak a produit les caractères les plus forcenés du terrorisme et formé des centaines de maîtres du pistolet, de la bombe et du poignard [27]. »

Fait très significatif, le fondateur de la FRA, Christapor Mikaelian, devenu un véritable mythe chez les dachnaks, est mort en 1905, déchiqueté par la bombe qu’il préparait pour tuer le sultan Abdülhamit II [28].

Le nationalisme arménien, apparu entre les années 1860 et les années 1890, s’est fondé principalement sur la violence physique en général et le terrorisme en particulier [29]. Il est impossible de comprendre l’histoire arménienne au XXe siècle en oubliant que l’élite pro-ottomane de ce peuple a été méthodiquement exterminée, de même d’ailleurs que les notables hostiles aux comités révolutionnaires sans être forcément favorables à la Sublime Porte [30].

Le nationalisme arménien est en effet une création de la Russie et, dans une moindre mesure, du Royaume-Uni. Vers 1825, les Arméniens ne sont majoritaires dans aucune province ottomane ou persane. Le territoire actuel de la République d’Arménie est alors peuplé à 80 % de musulmans, principalement azéris. Si tous les États chrétiens ayant succédé à l’Empire ottoman, dans les Balkans et le Caucase, se fondent sur la purification ethnique contre les musulmans locaux, c’est en général à l’encontre d’une minorité que ces crimes sont commis ; sur le territoire « arménien », c’est contre une écrasante majorité. Cette purification ethnique s’étale sur plus d’un siècle, commençant après la conquête russe de 1828, et se poursuivant jusqu’en plein XXe siècle [31].

Tout nationalisme suppose des mythes, une reconstruction de l’histoire : c’est une banalité de le constater. Mais que dire d’un nationalisme défendu principalement par des agents d’une puissance étrangère, des « forcenés » déclarés, et qui ne peut s’affirmer qu’en détruisant les traditions d’un peuple qui n’était pas une nation, mais une minorité dispersée dans trois empires ― et ne s’en portait pas plus mal ? À certains égards, le nationalisme arménien relève moins de la science politique que de la psychiatrie.

Il ne faut donc pas s’étonner que le terrorisme des années 1890-1900 soit profondément cynique, car il choisit délibérément de provoquer la colère la violence, du coté turc et surtout kurde, faisant ainsi le choix de sacrifier un grand nombre d’innocents. C’est en toute connaissance de cause que des villages musulmans sont détruits, des hommes tués et des femmes violées : il faut que le sang coule, afin que les grandes puissances interviennent. L’initiative en revient aux hintchakistes, mais les dachnaks ne manquent pas d’utiliser de pareilles méthodes, par la suite [32].

Le général de division James G. Harbord, chef d’une mission d’enquête américaine dans l’Empire ottoman en 1919-1920, et qui n’est ni proturc, ni antiarménien, constate dans son rapport :

« [La FRA] est très organisée, a des agents partout, et continue de jouer un rôle prépondérant dans la vie politique arménienne.

Les opposants à la Dachnaktsoutioune disent que, malgré son œuvre patriotique, elle n’est qu’une relique de la barbarie, qu’il faudrait supprimer. […]

Il est probable que la Dachnaktsoutioune continue d’employer des méthodes terroristes, et indéniable qu’elle constitue encore un danger, qu’elle est capable de précipiter des conflits [33]. »

Les terroristes des années 1970-1980 n’ont finalement pas inventé grand-chose. Le premier attentat commis hors de l’Empire ottoman a lieu dès 1896 [34]. La première extorsion de fonds par la FRA, pour financer ses activités séditieuses, a lieu en 1902, selon Mikael Varandian [35].

Constituant ainsi l’une des plus solides traditions du nationalisme arménien, pourquoi le terrorisme cesserait-il vraiment, après 1985 ?

A SUIVRE...


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Attentat à la bombe devant le bureau de la Turkish Airlines à l’aéroport d’Orly (Paris), le 15 juillet 1983. Bilan : 8 morts (4 Français, 2 Turcs, 1 Suédois, 1 Américain) et 56 blessés. L’Asala revendique la tuerie.
Emblème de l’Asala
Attaque sanglante de l’Asala à l’aéroport Esenboga d’Ankara le 7 août 1982.
Autriche : les terroristes arméniens assassinent dans sa voiture Erdogan Özen, diplomate en poste à Vienne, le 20 juin 1984.
Les attentats meurtriers de l’organisation terroriste de l’ASALA font la une du magazine Time (édition du 29 septembre 1986).

[1Gaïdz Minassian, Guerre et terrorisme arméniens, op. cit., p. 108.

[2Affidavit de M. Belig Berkoz, 29 septembre 2000, disponible en ligne :http://ataa.org/reference/topalian/VIS6_Berkoz_Affidavit.pdf.

[3The Armenian Mirror-Spectator, 24 mars 1973.

[4ATAA, Armenian Atrocities and Terrorism, Washington, 1997 (ouvrage disponible en ligne : http://www.karabakh-doc.azerall.info/ru/armyanstvo/arm12eng.htm).

[5Michael M. Gunter, “Pursuing the Just Cause of their People”, op. cit., p. 74.

[6Armenian Weekly, 19 novembre et 10 décembre 1983.

[7Gaïdz Minassian, Guerre et terrorisme arméniens, op. cit., 77.

[8Gaïdz Minassian, Guerre et terrorisme arméniens, op. cit., 57.

[9Michael M. Gunter, “Pursuing the Just Cause of their People”, op. cit., pp. 99-100.

[10Ibid.

[11Ibid.

[12Cité dans Jeffrey D. Simon, The Terrorist Trap : America’s Experience With Terrorism, Bloomington, Indiana University Press, p. 317.

[13Collectif, International Terrorism and the Drug Connection, Presses de l’université d’Ankara, 1984 ; Michael M. Gunter, “Pursuing the Just Cause of their People”, op. cit., pp. 89-122 ; Anat Kurz et Ariel Merari, ASALA : Irrational Terror or Political Tool ?, Jérusalem-Boulder, Jerusalem Post/Westview Press, 1985, pp. 53-55.

[15Michel Marian, « Le terrorisme arménien après l’âge d’or », Esprit, octobre-novembre 1994, pp. 48-50.

[20Gaïdz Minassian, Guerre et terrorisme arméniens, op. cit., p. 53.

[21« L’ASALA sur et contre elle-même », Notes et études de l’institut de criminologie de Paris, août-octobre 1989 (http://www.drmcc.org/docs/ne11_12.pdf).

[22Ibid.

[23Voir les articles de la presse arméno-américaine, reproduits dans A Chronicle of Armenian Terrorism in North America and Elsewhere, pp. 74-78 ; voir aussi le mémoire présenté par l’avocat Bruce Fein le 20 octobre 2000, pp. 4-5 : http://www.ataa.org/reference/topalian/ATAA_Victim_Impact_Pleading.pdf

[24Bruce Fein, « Armenian Crime Amnesia ? », The Washington Times, 16 octobre 2007.

[25Gaïdz Minassian, Guerre et terrorisme arméniens, op. cit., p. 93.

[26Gaïdz Minassian, Guerre et terrorisme arméniens, op. cit., pp. 29-31.

[27Cité dans Gaïdz Minassian, Guerre et terrorisme arméniens, op. cit., p. 32. Souligné par moi.

[28Gaïdz Minassian, Guerre et terrorisme arméniens, op. cit., p. 2.

[29Louise Nalbandian, The Armenian Revolutionary Movement, op. cit., en particulier le chapitre V, sur le parti Hintchak ; Stanford Jay Shaw et Ezel Kural Shaw, History of the Ottoman Empire and Modern Turkey, New York-Londres-Cambridge, Cambridge University Press, tome II, deuxième édition, 1978, pp. 200-205 ; Gilles Veinstein, « Trois questions sur un massacre », L’Histoire, avril 1995 ; Justin McCarthy, The Ottoman Peoples and the End of Empire, Londres-New York, Arnold Publishers/Oxford University Press, 2000, pp. 66-73.

[30Justin McCarthy, Esat Arslan, Cemalettin Taşkıran et Ömer Turan, The Armenian Rebellion at Van, Salt Lake City, University of Utah Press, 2006 ; voir aussi Kapriel S. Papazian, Patriotism Perverted, op. cit., pp. 16-24 et 68-70.

[31Justin McCarthy, Death and Exile : The Ethnic Cleansing of Ottoman Muslims. 1821-1922, Princeton, Darwin Press, 1995, pp. 31-35, 111-116, 123-126, 208-218 et 339.

[32William L. Langer, The Diplomacy of Imperialism, New York, Alfred A. Knopf, 2e edition, 1960, pp. 157-160 ; Guenter Lewy, The Armenian Massacres in Ottoman Turkey. A Disputed Genocide, Salt Lake City, University of Utah Press, 2005, pp. 17-19 ; Général Mayewski, Les Massacres d’Arménie, Saint-Pétersbourg, 1916 ; voir aussi Louise Nalbandian, The Armenian Revolutionary Movement, op. cit., p. 110.

[33Cité dans Kapriel S. Papazian, Patriotism Perverted, op. cit., p. 14.

[34Kemal Çiçek, « The Turkish-Armenian Conflict and the Murder of Harry the Turk », Review of Armenian Studies, IV-2007 (http://www.eraren.org/index.php?Lisan=en&Page=DergiIcerik&IcerikNo=474).

[35Mikael Varandian, Histoire de la FRA, op. cit., pp. 325-327, cité dans Kapriel S. Papazian, Patriotism Perverted, op. cit., pp. 15-16.

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