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Bruxelles : Pamphlet turcophobe des nationalistes arméniens sur la place publique

Ecrit par , 2007-12-14 10:00:00


A l’initiative du parti d’extrême droite arménien (la FRA Dachnaksoutioun) et du Conseil de Coordination des Organisations Arméniennes de France (CCAF, principal organe de lobbying de l’Arménie en France), une manifestation géante se tiendra à Bruxelles aujourd’hui, 14 décembre 2007, Esplanade du Conquantenaire, de 10h à 16h.

Ce jour-là, les 27 chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Union européenne se réuniront pour se prononcer, entre autres, sur le rapport d’étape de la Commission européenne sur le processus d’adhésion de la Turquie.

Ce jour-là, les 27 chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Union européenne se réuniront pour se prononcer, entre autres, sur le rapport d’étape de la Commission européenne sur le processus d’adhésion de la Turquie.

Fidèles à leur politique du "tout anti-turc", les nationalistes arméniens seront donc aussi du rendez-vous éspérant faire ainsi entrave à la perspective d’adhésion à l’Union européenne des Turcs.

Ainsi, les ultra-nationalistes arméniens mettent les moyens qu’il faut (avec tout l’argent que cette nouvelle campagne d’intimidation en direction des élus coutera) afin que leur allégations de "génocide" soient incluses dans les conditions d’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne. Les lois liberticides votées en France et dans quelques capitales européennes suite à des virulentes campagnes anti-turques ne suffisent donc plus, il faut que les Turcs se plient aussi à la lecture unilatérale que font les ultra-nationalistes arméniens de l’Histoire dans sa version la plus officielle et politisée qui soit.

La totalité des organisations de lobbying arméniennes basées en Europe mettent donc le paquet en ce jour afin que les chefs d’Etat se plient à leurs exigences anti-turques.

Jusqu’à aujourd’hui, les intenses campagnes de lobbying auprès des élus ont permis aux nationalistes arméniens de faire inscrire dans l’Histoire Officielle de 13 des 27 pays membres de l’Union une lecture unilatérale des événements de 1915. Ces initiatives leur ont ainsi permis d’occulter toutes les victimes turques de la barbarie des milices arméniennes entre 1914 et 1922 et surtout de faire barrage à l’adhésion des Turcs à l’Union Européenne.

En 2006, plus de 700 historiens, dont l’imminent spécialiste français de l’Empire Ottoman et de la turcologie Gilles Veinstein (victimes dans le passé d’agressions physiques et verbales de la part de militants nationalistes français d’origine arménienne) et l’illustre historien René Rémond s’étaient opposés au vote par le Parlement et le Sénat français de lois communautaristes et liberticides visant à satisfaires les organisations de lobbying arméniennes au détriment de la liberté des historiens à mener des recherches et la verité sur les événements survenus en Anatolie entre 1914 et 1922.

Une nouvelle fois, un train spécial venus de France ainsi que des bus venus de nombreux pays de l’Union européenne ont été affrétés par les organisations de lobbying arméniennes et de vates campagnes de publicité ont été menées auprès des familles d’origine arméniennes afin qu’elles fassent le déplacement "gratuit" pour manifester contre les Turcs à Bruxelles.

Les événements de 1914-1922

Des affrontements inter-ethniques et des déplacements forcés de populations en Anatolie orientale, entre 1914 et 1922, ont fait plusieurs centaines de milliers de morts parmis les Turcs et les Arméniens. L’Empire ottoman était alors engagé dans la Première Guerre Mondiale aux côtés de l’Allemagne et de l’Empire Austro-Hongrois. Dès 1914, des Arméniens ottomans ont massivement pris le parti des Russes, contre les Turcs, se livrant à des massacres de masse et à des pillages dans l’est de l’Anatolie. A la suite de ces événements, le gouvernement ottoman décida d’éloigner une partie de la population arménienne des zones de front et à risque. Ce transfert se solda par un lourd bilan humain.

La Turquie et de nombreux historiens rejettent catégoriquement la thèse controversée d’un "génocide" que le gouvernement ottoman aurait perpétré contre la population arménienne de l’Empire. Cette thèse, défendue par les nationalistes arméniens, est aujourd’hui instrumentalisée afin d’exercer des pressions politiques sur la Turquie, notamment pour entraver la perspective de son adhésion à l’Union Européenne.

Mot-clé :
Lobbying arménien Nationalisme Question Arménienne Turcophobie Union Européenne (UE)
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