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Les nouveaux manuels scolaires d’histoire pour les classes de 3e controversés en France et en Turquie

Ecrit par Alliance Démocrate, 2012-12-30 04:00:00


 
La question de la propagande arménienne dans les nouveaux manuels scolaires d’histoire a été largement débattue et critiquée au sein de la communauté franco-turque. Or ce débat ne se cantonne pas à la France et voit le jour en Turquie.

Bien que les activistes de la propagande arménienne crient sans cesse au scandale quant à la liberté d’expression en Turquie où la question arménienne est toujours plus librement débattue, il n’en va pas de même en Europe et en France notamment, ces mêmes activistes faisant régner un véritable terrorisme intellectuel, agressant moralement voire physiquement les historiens qui essayent d’exercer leur profession (1).

En effet, ces manuels scolaires inculquent la propagande des activistes arméniens jusqu’en Turquie par l’intermédiaire des écoles françaises, comme à Ankara dans le lycée Charles De Gaulle.

Le député MHP (droite nationaliste) Tuğrul Turkeş a récemment adressé une question au Ministère des affaires étrangères dans laquelle il attire l’attention sur le caractère mensonger et turcophobe des passages consacrés au « génocide arménien ».

Par ailleurs, le député affirme que : « ces manuels adoptent une approche qui diabolise les Turcs et présentent les Arméniens comme une communauté qui s’est uniquement défendue » alors que les documents abondent montrant les grands mouvements irrédentistes vers la fin de l’Empire ottoman notamment arméniens.

L’école française d’Ankara a été créée en 1942. En 1979, l’école change de nom et devient « classes secondaires de l’Ambassade de France » et porte ce nom jusqu’en 1990 où elle devient le lycée Charles-de-Gaulle.

Cet établissement enseigne à des élèves de nationalité à la fois turque et française et aux ressortissants de nationalités différentes. Les Turcs représentent la majorité dans cet établissement et une fois diplômé, intègrent la plupart du temps la prestigieuse université de Galatasaray à Istanbul qui a toujours été à l’origine de la formation d’une élite intellectuelle francophone.

La France qui a perdu beaucoup de son prestige en Turquie et de terrain sur le plan économique (2) afin de contenter quelques activistes communautaristes, sur lesquels les partis politiques – le PS et l’UMP en particulier – « comptent » pour avoir quelques députés de plus à l’Assemblée nationale, devient encore une fois l’instrument d’une propagande arménienne dans laquelle elle risque de s’enfermer elle-même.

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(1) En effet, des historiens réputés et spécialistes de l’ère ottomane ont été soit menacés soit agressés parce qu’ils faisaient leur métier sur la question arménienne. Citons, à titre d’exemples, Stanford Jay Shaw, pris pour cible dans un attentat à la bombe commis par les terroristes arméniens de l’ASALA dans sa maison, alors que sa famille était présente. Ou bien, Gilles Veinstein, menacé de mort et agressé par des activistes arméniens.
Concernant l’attentat dont à été victime Stanford Jay Shaw, le grand historien Bernard Lewis déclarera : « la coercition est la meilleure façon de falsifier l’histoire, mais elle n’est pas toujours possible. La deuxième meilleure méthode est l’intimidation. Il y a des années, un professeur à l’université de Californie publia un livre qui déplut à certains éléments de la communauté [arménienne]. Ils attaquèrent ses cours et à ses éditeurs, et ravagèrent sa maison. Lui et sa famille s’y trouvaient à ce moment-là. Par miracle, ils en réchappèrent. Cela semble être une forme extrême, et inacceptable pour la plupart des gens, d’argumentation historique »

(2) « La France perd du terrain en Turquie » : cliquer pour accéder à l’article

#Lobbying arménien désinformation Question Arménienne
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