"Nous poursuivrons notre lutte antiterroriste"

lundi 11 avril 2016

"Nous allons d’un côté continuer notre lutte antiterroriste, et de l’autre côté, conserver notre position humanitaire face aux crises de notre région, et en plus, réussir nos objectifs que nous nous sommes assignés pour l’année 2023 », a déclaré, dimanche, Recep Tayyip Erdogan, président de la République de Turquie, à Istanbul.

Erdogan s’exprimait, dimanche, lors de la cérémonie d’inauguration d’un nouveau pavillon de l’hôpital d’Umraniye, à Istanbul.

"Que personne ne s’autorise à lancer des opérations sur la Turquie", a-t-il asséné. "Ceux qui le tenteront, en assumeront les conséquences", a-t-il ajouté.

Erdogan s’est interrogé quant à la présence de Fetullah Gulen, en Pennsylvanie, Etat au Nord-ouest des Etats-Unis : "Pourquoi as-tu fui là bas ? Si tu n’as commis aucun crime, pourquoi ne viens-tu pas ici ? [en Turquie]".

"Notre Etat est celui de la République de la Turquie, nous n’en reconnaissons pas un autre. Nous n’autoriserons pas la présence d’organisation terroriste illégale qui se cache sous un aspect légal", a-t-il poursuivi.

Erdogan a relevé également : "Nous allons d’un côté continuer notre lutte antiterroriste, et de l’autre côté, conserver notre position humanitaire face aux crises de notre région, et en plus, réussir nos objectifs que nous nous sommes assignés pour l’année 2023".

"La Turquie a la force et la détermination nécessaires pour les mener [les objectifs] à terme. Il suffit seulement que nous sachions préserver notre unité et notre fraternité", a-t-il conclu.

Un réseau d’ « organisation parallèle » dirigé par le mouvement de Fethullah Gulen, personnalité religieuse en exil volontaire aux Etats-Unis, est soupçonné d’avoir infiltré l’Etat turc afin de renverser le gouvernement.

Des fonctionnaires proches de ce mouvement auraient pris part dans la mise sur écoute illégale de plusieurs personnalités en Turquie, dont les téléphones protégés des hauts dirigeants de l’Etat. C’est ainsi que des allégations de corruption impliquant des ministres, auraient émergé en décembre 2013.

En outre, des représentants du gouvernement turc accusent certains procureurs et des employés de la police qui avaient mené l’enquête dans l’affaire de corruption du 17 et du 25 décembre 2013, d’être en relation avec l’organisation parallèle pour de tels buts d’espionnage.

Source : AA


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